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 Les Oiseaux qu'on met en Cage ~ [Ayame]

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Natsura Seiran
POINTS : 0
ÉLÉMENT : Bois.
SITUATION : C'est compliqué ~
Manthem Initial

ANIMIAN CARD
BAGUETTE MAGIQUE : Bois de Tremble, 27,8 cm & plume de pégase
INVENTAIRE :

MessageSujet: Les Oiseaux qu'on met en Cage ~ [Ayame]   Mer 21 Nov - 9:33

「Seiran と Ayame 」

♦ ♦ ♦

Les Oiseaux qu'on met en Cage ~


Le réveil était dur. Très dur. Il n'était plus habitué au calme. Il n'était pas non plus habitué à dormir à côté d'une infirmerie. Dérangeant. Mais relaxant. Il ne pouvait le nier : dormir dans des draps propres, ne pas avoir à s'inquiéter sur qui sera vivant demain, sur qui on devra affronter était réconfortant. Ce n'était pas pour autant qu'il regrettait les années qu'il avait passé dans la Guilde et ses deux ans d'entrainement qui avait précédé ces années de fonctions. Non il ne pourrait jamais renier le temps qu'il avait passé à se dépasser à essayer de se prouver à lui comme aux autres qu'il était capable de devenir un fantassin de suivre les traces de son père qui n'avait eu de cesse de le rejeter. Encore et encore. Mais c'était fini. Il devait arrêter de courir après cet homme dépourvu d'amour, il devait arrêter de courir après la reconnaissance. Plus facile à dire qu'à faire. Beaucoup plus facile oui. On ne changeait pas du tout au tout comme ça. Mais il avait amorcé les changements. En quittant la Guilde, sur ordre de Tsukiyo, en s'installant en tant qu'infirmier ici il commençait à se détacher de ce garçon qui attendait toujours le regard de son père. Bien sûr il doutait un jour d'être capable de ne plus dépendre de quelqu'un, mais il voulait au moins tenter de ne plus idolâtrer cet homme, de ne plus dépendre de ses mots et d'être capable de vivre sans lui. Pas une mince affaire au final. Mais il ne désespérait pas. Il y arriverait un jour.

Soupirant, il rejeta les draps vers le fond du lit avant d'ouvrir les rideaux, en s'étirant légèrement pour attraper le bout de tissu. Dehors il faisait grand soleil. Mais c'était un soleil d'hiver. Un grand soleil blanc qui promettait à nouveau de la neige en plus de celle déjà tombée durant la nuit. Mieux valait la neige que la pluie pour certains. Lui il préférait voir la terre sous des trombes d'eau et l'odeur de la nature emplir l'air. Ouvrant la fenêtre il dégagea l'entassement blanc qui se trouvait sur le rebord, et laissa l'air frais entrer dans sa chambre. Si Seiran se trouvait encore légèrement décalé par rapport à l'endroit il ne pouvait nier que celui qui devait se sentir le plus à part était Tsukiyo Ayame. Ayame un de ses meilleurs amis, le seul sans doute qui savait tout de lui jusqu'à cette phase disgracieuse de gamin en manque de reconnaissance totale. Ayame qui dirigeait toujours la Guilde mais qui s'était détaché des champs de bataille et des missions pour venir donner des cours ici. Il se demandait comment il faisait pour gérer toute la Guilde et réussir à donner des cours. Mais Ayame était brillant. Un pur génie de la stratégie, et d'une organisation sans faille. Il se doutait pourtant que si une mission importante venait à arriver sur son bureau il prendrait un congé afin d'aller la faire. C'était ça son problème. Il était brillant mais manquait cruellement de confiance envers les autres et se reposait trop sur lui-même. Enfin.

Ecartant ses pensées d'Ayame qu'il devait rejoindre pour le thé à dix heures, il prit une douche rapide, avant d'attraper un jean, de même qu'une chemise et une veste pour les passer. Ebouriffant rapidement ses cheveux de la main, il les laissa sécher au naturel. Il avait un bon trois heures avant de voir son ami et comptait bien finir de mettre en ordre les affaires relatives à son infirmerie. Enfilant sa blouse blanche, il passa sa baguette dans le holster qu'il avait mis à son avant bras gauche. Les habitudes avaient la vie dure. Il avait déjà eu du mal à laisser son katana accroché au mur et à ne plus l'avoir à la ceinture, mais il était hors de question qu'il soit désarmé. Refermant la porte de son appartement derrière lui, il enclencha la fermeture magique, avant de longer le couloir sombre vers la porte qui communiquait à son infirmerie. Contrairement aux autres il avait son appartement attenant à son lieu de travail. On ne savait quelle catastrophe pouvait arriver. Passant dans son local, il attrapa une des missives qui étaient posées sur son bureau avant de la parcourir d'un air neutre. C'était devenu son train-train habituel, se lever, lire le courrier, mettre ses papiers en ordre puis aller voir ses patients qui avaient dormi là durant la nuit. Repliant la lettre il laissa avec le reste. Un quotidien au quel il commençait à se faire.

La visite des élèves fut plutôt rapide, entre ceux qui dormaient encore et dont les soins avaient déjà été prodigués et les autres qui le regardaient passer d'un air encore endormi, il pouvait gérer sans problème la prédication des médicaments et changer les bandages de ceux qui revenaient des classes de défense ou du cursus pour devenir fantassin. Ayame n'avait pas eu la main morte pour certains. Un de ses patients, une cinquième année, abordait une série de striures sans doute du à un combat rapproché avec le professeur et son arme Nightmare. Heureusement que celui-ci savait retenir ses coups. Ayame n'était pas quelqu'un de cruel, en tout cas pas pendant ses cours, strict certes, mais d'un professionnel à toute épreuve. Enfin. Le temps passa plutôt vite durant la matinée, et il n'eut que peu de visite la plupart étant des cas exagérés juste dans l'histoire de pouvoir venir le voir. Attention qu'il ne comprenait pas. Qu'avait donc tous ces gamins à tenter de se blesser ou de tomber malade juste dans l'idée de venir le voir ? C'était incongru. Et surtout c'était incompréhensif. Après tout on ne changerait jamais Seiran et son manque de confiance en lui. Enfin il était onze heures. Quittant son bureau et refermant les dossiers des élèves qu'il étudiait, il ferma la porte de son bureau à nouveau magiquement, avant de jeter un dernier regard aux élèves présent et de se diriger vers le bureau d'Ayame. Bien sûr il n'était pas stupide au point de ne pas avoir indiqué où il était sur la porte. Une fois devant le bureau de son ami, il toqua avant de rentrer. Ses discussions avec son ami se faisaient rares et il comptait en profiter.

« Aya-san. Je peux ? »





mors ante infamia
Confutatis maledictis, flammis acribus addictis: Voca me cum benedictis. Oro supplex et acclinis, cor contritum quasi cinis: Gere curam mei finis.


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